La parapsychologie dans son ensemble

La parapsychologie est l'étude pluridisciplinaire au moyen de la méthode expérimentale de phénomènes qui mettraient en jeu le psychisme et son interaction avec l'environnement, un des fondateurs de la parapsychologie expérimentale fut Joseph Banks Rhine. La parapsychologie succéda historiquement à la métapsychique qui étudiait le somnambulisme et les médiums au 19ème Siècle.

Ce que l'on nomme parapsychologie est de la nature des Esprits et de l'étude des phénomènes qu'est le spiritisme, mais sous un nom différent, dans ce cas leur étude sous une forme plus matériel pourrait ouvrir une autre porte sur le spiritisme. Les phénomènes sont plus ou moins les mêmes à des degrés différents.
La parapsychologie serait l'étude des phénomènes lié à la volonté des Esprits sur la matière et à leur communication.

Qu'est-ce que la parapsychologie ?

La parapsychologie est avant tout une science basé sur l'étude de phénomène inexplicable tel que la télépathie, la précognition, la télékinésie, la clairvoyance et bien d'autre noms encore.

Nombre de ces définitions sont retrouvés dans des ouvrages différent que ceux traitant directement de parapsychologie, car bien que ce terme désigne un champ d'étude, ces phénomènes n'en reste pas là, vous retrouverez probablement une grande partie de ces mots dans des ouvrages traitant de OBE (Out of Body Expérience ; Sortie Hors du Corps), de NDE ou EMI (Near Death Expérience ou Expérience de Mort Imminente), de Spiritisme, de Voyage Astral, d'Hypnose, Etc... .
Ces phénomènes sont pour nous très complexes du fait que l'on ne peut les expliqués, qu'ils nous sont étrangé car dans la majorité des cas les gens refuse de les admettres comme étant réel et préfère affirmer qu'ils sont le fruit de notre imagination et pourquoi pas dut à des mirages.
Est-ce que des mirages, peuvent avoir eu lieu dans bons nombres d'endroit à travers le monde et ceux depuis des siècles touchant des personnes quelque soit leur niveau social, leur niveau culturel ou leur croyance car en effet les phénomènes de Télépathie ou de Télékinésie existe depuis la nuit des temps. Mais nous avons été bien trop aveuglé par notre égo et notre orgueil pour pouvoir les accepter, nous ne pouvions accepter quelques chose qui nous dépassait et que nous ne pouvions expliquer par la science moderne. Quelque chose qui nous dépassait et qui remettait en cause toute notre philosophie de la vie nos valeur et nos fondements.

Il aurat fallut beaucoup de temps pour que des scientifiques s'interressent aux phénomènes et commences à les étudiés avec ardeur allant jusqu'à sacrifié toute leur existence, au détriment des moqueries et du mépris dont ils allaient êtres la cible.
Car pour un bon scientifique tout doit être calculable, mesurable et reproductible à volonté en laboratoire, hors ces phénomènes ne peuvent être reproduit en laboratoire à volonté, ne sont ni mesurable, ni explicable que se soit par des formules ou des hypothèses diverses.

Malgré tout cela, ces phénomènes sont bien réel et sont étudiés très sérieusement dans des universités à travers le monde, car ils touchent à toutes formes d'études que se soit en psychanalise, psychologie, psychiatrie, philosophie, religion, anthropologie, Etc... .

En outre elle remet au goût du jour beaucoup de questions, dans le domaine des sciences humaines il y a toujours plus de questions que de réponses.

Un pionnier de la parapsychologie :

 

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Parlons tout d'abord d'un pionnier de la parapsychologie "Joseph Banks Rhine" (1895-1980) et de sa femme "Louisa Rhine" qui fût également sa collaboratrice dans l'aventure de la parapsychologie.

Il étudia la botanique à Chicago et obtient sont Master's en 1923 à l'université de Chicago et obtient sont PHD en 1925.
En 1927 il rejoint "William Mc Dougall" à l'université Duke et entame ses recherches dans ce qu'il appellera la parapsychologie.
Rhine ouvre son propre laboratoire à l'université Duke à Durrham (Caroline du nord, Etats-Unis) en 1934.

Il fonde "Journal of Parapsychology" et en devient co-directeur, il fonde également la "Parasychological Association".
En 1940, il envoi une copie de son livre "Extra-Sensory Perception" à "Carl Gustave Jung" et commence une correspondance régulière avec celui-ci.
Il effectua des expériences qui ont le plus contribuer à sa carrière sur la clairvoyance entre 1930 et 1934  sur des étudiants, elles furent publiées dans une monographie : Extra-Sensory Perception en 1934. Il effectua également des tests sur la Psychokinèsie à l'aide de jeux de dés, les résultats furent publiés en 1943.
En 1935 il prit la direction d'un laboratoire de parapsychologie.

De 1927 à 1965, année ou il prit sa retraite, "Joseph B. Rhine" est toujours resté sur le campus de l'université Duke.

Dans les expériences menées de 1930 à 1933, Rhine s'est servi de paquets de 25 cartes appelées "Cartes de Zener" contenant une distribution au hasard de cartes de 5 types différents.

A chaque annonces le sujet à 1 chance sur 5 de tomber par hasard sur le bon résultat, en moyenne sur un paquet de 25 cartes il y a donc 5 résultats  justes dus au hasard.

A sa retraite, l'université Duke décide de fermer son laboratoire, afin que son oeuvre soit poursuivie, il fonde la fondation pour la recherche sur la nature de l'homme qui deviendra le centre de recherche Rhine.

Rhine dévelloppa l'idée de "Charles Richet" consistant à utiliser des tests statistiques afin d'étudier les perceptions extra-sensorielles dans un cadre scientifique.
Pour ce faire, il utilisa les célèbres "Cartes de Zener" que ce soit dans le domaine des perceptions extra-sensorielles ou celui de la psychokinésie, Rhine à présenter des résultats statistiquement significatifs.

Plusieurs équipes de psychologues ont depuis tentés de reproduire les résultats de Rhine, certaines d'entres elles y sont parvenues, d'autres non, ce qui ne permet pas de confirmer l'existence des effets observés par Rhine.

En 1948, Rhine sollicita le témoignage de personnes ayant vécu des évènements inexplicables.
En réponse à son appel, des milliers de lettres affluèrent à l'université Duke. "Louisa Rhine" entreprit de les recenser et de les analyser. Tâche considérable : il lui fallut un Quart de siècle pour en venir à bout. En 1973, elle avait répertorié 12 659 cas de perceptions extra-sensorielles et 178 cas de psychokinésie. 65% des anecdotes rapportées consistaient en des manifestations oniriques.


Les cartes Zener :


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Cartes Zener : Conçu par le mathématicien "Karl Zener" au début des années trentes et composer de cinq groupes de cinq cartes. Sur chacune est dessiné l'un des symboles suivants : un carré, une étoile, une croix, trois lignes ondulées et un cercle.
Ces cartes ont été particulièrement utilisées par "Joseph B. Rhine" pour la démonstration statistique de la Perception Extra-Sensorielles (PES ou ESP).

Un petit lien ou vous pourrez commander vos cartes Zener.


Les capacités Psi :

On peut classer les capacités psi en plusieurs types bien distinct, les psi réceptifs, les psi projectifs, les psi négatifs, le Remote Viewing (RV), le Dare Viewing (DV), etc..., nous allons nous interresser pour l'heure au deux premiers, le psi réceptif et le psi projectif.

Le psi réceptif ou Extra-Sensory Perception (ESP), s'explique par la réception d'information à distance.

  1. La télépathie ou communication directe de psyché à psyché.
  2. La clairvoyance ou acquisition directe d'informations sur un objet ou un évènement.
  3. La précognition ou prémonition ou possibilité de deviner l'avenir, c'est à dire d'obtenir des informations sur un évènement futur.
  4. La rétrocognition ou capacité d'obtenir des informations sur un évènement passé (appliquée aux objets, ...), elle est connue sous le terme psychométrie.

Le psi projectif ou Psychokinèse (PK), s'explique par la projection d'informations à distance.

  1. Bio-PK ou psychokinèse sur la matière "vivante" (bactéries, cellules animales ou végétales), action des magnétiseurs et guérisseurs sur les personnes malades.
  2. Micro-PK ou psychokinèse sur la matière "inerte", produisant des effets repérables seulement par une analyse statistique (dés, générateur numérique aléatoire, etc...).
  3. Macro-PK ou psychokinèse sur la matière "inerte" produisant des effets directement observables (torsion de métal, objets mis en mouvement, etc...). elle inclus aussi des effets qui autrefois étaient supposés être provoqués par des forces surnaturelles.

Pour l'ESP, les informations dites, Extrasensorielles sont obtenues en dehors de toute construction "hypnothético-déductive" (déduction logique) et, naturellement, en dehors des cinq sens habituels. Les perceptions extrasensorielles peuvent surgir dans différents contextes et êtres vécues de différentes manières : intuition, rêve, représentation mentale d'une scène, sensation de goût, d'odeur, de son, un ressenti dans les tripes, une pensée s'imposant brusquement à la conscience, etc.., typiquement, ces informations arrivent de façon spontanée, mais certaines personnes (médiums, voyants, sujets psi) semblent pouvoir faciliter leur émergence. D'importantes recherches se dévelloppent dans le monde sur la création de situations expérimentales favorables au psi, notamment par l'induction des "Etats Modifiés de Conscience" (EMC), hypnose, méditation, etc... .

Pour la seconde famille de phénomènes psi, la psychokinèse (PK ou encore Télékinésie), qui désigne l'action directe du psychisme sur la matière, action mécaniquement inexplicable, car elle ne met pas en jeu le corps physique, il est donc beaucoup plus délicat et aussi plus coûteux d'effectuer d'importantes recherches dans ce domaine étant donner que l'interprétation des phénomènes doit-être accompagné de matériel extrêmement précis, ce qui n'empêche pas pour autant les chercheurs de si interresser et de les étudiés bien au contraire.

 

 

Espionnage Extra-Sensorielle :



Pouvoirs Psi :

Parmi les chercheurs impliqués dans les expériences de vision à distance, il y eut Hal Puthoff et Russel Targ, physiciens des hautes énergies spécialistes des lasers, qui rejoignent en 1969 le Stanford Research Institue (SRI). Ils voulaient utiliser des médiums pour l'espionnage à longue distance lors de séances de Remoting View, que nous appellerons RV. Parmi les sujets ayant participé à la vision à distance, il y eut 2 grands médiums : l'artiste New-Yorkais Ingo Swann et le mystérieux Patrick Price.


Ingo Swann : un homme pas comme les autres :

Un artiste de New York, Ingo Swann, contacta Hal Puthoff. C'était un sujet psi qui avait participé à des expériences parapsychologiques au City College de New York et à la Société Américaine de Recherche Psychique. Il avait notamment modifié à distance la température d'une baguette de graphite et était sorti de son corps pour visualiser des objets cachés dans un laboratoire. Alors qu'il résidait dans le Colorado, Ingo Swann avait eu des expériences de sortie hors du corps et de prémonitions ; il pouvait voir les auras des gens. Lorsqu'il quitta l'armée, il déménagea à Greenwich Village, travailla pour les Nations Unies, tout en peignant pendant son temps libre. Puis il écrivit des romans populaires.
En 1971, il utilisa son premier prénom, Ingo ; il avait ajouté un « n » à son nom de famille sur le conseil d'un numérologue, et il avait découvert qu'il semblait avoir des dons psychiques inhabituels. Il commença à gagner sa vie comme cobaye pour des laboratoires de parapsychologie.
En octobre 1972, Ingo Swann vint dans les locaux du SRI à Menlo Park pour une brève visite, et Puthoff lui fit faire quelques petits tests simples de clairvoyance. Puthoff plaçait un objet dans une boîte en bois aux parois épaisses et cadenassées qu'il laissait dans une certaine pièce, et Swann, accompagné par un second chercheur, essayait de deviner ce qu'il y avait dans la boîte.
Un jour, 2 hommes de Washington apportèrent leur objet-cible qu'ils mirent dans la boîte. Swann parla de quelque chose de petit, de brun, irrégulier, quelque chose qui ressemble à une feuille mais ‘beaucoup plus vivant et qui semble bouger'. La cible était en fait… un gros papillon de nuit, brunâtre, ressemblant à une feuille.
Quelques semaines plus tard, Swann reçut un appel téléphonique de Puthoff qui lui dit que les 2 hommes, qui appartenaient à la CIA, avaient décidé de lui octroyer 50.000 dollars pour financer 8 mois de recherches supplémentaires...


Visualisation par coordonnées géographiques :

En matière de vision à distance, Swann fut le premier à suggérer l'utilisation de coordonnées : il s'agissait de donner au visualiseur psychique les latitudes et longitudes de la cible, mais sans donner la nature de celle-ci. Les instructeurs consultaient une grande carte du monde, amenaient les coordonnées à Swann, qui devait dire ce qui se trouvait à l'endroit correspondant. La 1ère série de 10 objectifs eut lieu le 23 avril 1973.
Au fur et à mesure, les réponses de Swann s'avérèrent plus précises et détaillées. Fin juillet 1973, Richard Kennett, de la CIA, téléphona à Hal Puthoff des coordonnées qui furent transmises à Ingo Swann. Ce dernier eut l'impression d'une île, peut-être une montagne perçant à travers une couverture de nuages. Il vit des bâtiments, l'un étant de couleur orange, quelque chose ressemblant à une antenne radar, un disque rond, 2 réservoirs cylindriques blancs assez grands, et au nord-ouest une petite piste d'atterrissage… Swann fit un croquis de l'île. Puthoff et Swann envoyèrent le tout à Kennett. Les coordonnées désignaient en effet un endroit localisé dans l'une des îles Kerguelen, dans le sud de l'océan Indien. Ces îles appartiennent à la France et sont le site d'un complexe de recherche météorologico-atmosphérique franco-soviétique...
Un autre jour, on fournit à Ingo Swann les coordonnées d'une installation sur une base de l'US Air Force et on lui expliqua qu'un moteur de roquette allait être testé dans cette installation au cours d'un laps de temps particulier d'une demi-heure. Il devait établir quand cet essai allait commencer. Il s'exclama qu'il pensait que cela avait eu lieu quelques secondes auparavant, ce qui était exact.
Le contrat de Swann avec le SRI s'acheva à la mi-août 1973. Il a par la suite travaillé sur des cas de personnes disparues, participé à des recherches psi à la Société Américaine de Recherche Psychique et au Laboratoire des Rêves Maimonides à New York. Il travailla également pour la société Phillips Petroleum avec pour mission d'utiliser ses facultés psi pour détecter des nappes de pétrole !


Pat Price et le complexe secret du Pentagone :

Patrick Price, à côté de son travail de commissaire, d'entrepreneur et de vendeur d'arbres de Noël, avait été chercheur d'or en Alaska, élève pilote pendant la Seconde Guerre mondiale, et même agent se sécurité pour la célèbre entreprise Skunk Works à Lockheed, à l'époque du développement de l'avion espion U-2. Il reste lui aussi l'un des meilleurs visualiseurs dans les annales secrètes de la CIA.
Un jour, Puthoff appela Richard Kennett pour lui parler du concept de clairvoyance d'Ingo Swann, basé sur les coordonnées. Kennett demanda à un collègue de lui donner les coordonnées de certains endroits se trouvant sur la côte Est. La cible proposée concernait un lieu se trouvant dans les Blue Ridge Mountains. Puthoff reçut une enveloppe de Price contenant plusieurs pages de descriptions verbales et de dessins.
Price évoquait un pic au milieu d'une chaîne de montagnes, d'une hauteur d'environ 1500 mètres au-dessus du niveau de la mer, un secteur qui avait été un champ de bataille au cours de la guerre de Sécession, de grands espaces de stockage souterrains… « Cela ressemble à un ancien site de missiles, la zone abritant maintenant des complexes de stockage d'archives, de microfilms, de dossiers. On pénètre dans la partie souterraine par des portes coulissantes en aluminium, les premiers secteurs étant remplis d'archives. Les salles font environ 30 m de long, 12 m de large et 6 m de haut, avec des pilastres évasés soutenant le béton. La température est douce et la lumière fluorescente, le personnel étant composé d'ingénieurs du 5ème corps de l'Armée » décrivit-il en détail. Price évoqua aussi des caissons cadenassés, des fermetures à combinaison, des barres d'acier passant dans des anneaux, des travées avec des ordinateurs, des équipements de communication, de grandes cartes, et des ascenseurs.


Des pouvoirs qui dérangent... :

Il donna aussi des informations détaillées sur l'intérieur du site, particulièrement sur les codes secrets. Il eu la vision de papiers marqués ‘Flytrap' et ‘Minerva' sur un bureau. Sur le mur nord, il y avait un classeur portant les étiquettes « Operation Pool » (2ème mot illisible). Les chemises à l'intérieur du classeur étaient étiquetées « Cueball », « 14 Ball », « 8 Ball », « Rackup », et le nom du site ressemblait vaguement à quelque chose comme « Hayfork » ou « Haystack ».
Il s'avéra que Pat Price avait décrit les détails d'un complexe secret du Pentagone, dissimulé dans les collines près du village de Sugar Grove, en Virginie occidentale ! Il s'agissait d'une base de communication de l'US Navy, le site étant occupé par de nombreux cryptographes militaires et civils de la NSA. Il comprenait un grand ensemble souterrain planté à l'intérieur de la base de Reddish Knob Mountain, un pic d'une hauteur de 1320 mètres.
Parmi ses fonctions secrètes, il y avait l'interception des communications téléphoniques internationales et le contrôle des satellites espions américains. La majeure partie du dispositif était souterraine et protégée contre une attaque nucléaire. Les données de la vision de Price avaient été assez précises pour donner l'impression, dans l'esprit du Pentagone, « d'une fuite massive et criminelle d'informations top-secrètes concernant des noms de code ».
On demanda alors à Kennett comment il s'était introduit à l'intérieur. On l'accusa même d'être une « taupe soviétique » ! « Kennett tenta de s'expliquer du mieux qu'il pouvait, mais les responsables de la sécurité du Pentagone ne paraissaient pas s'intéresser aux histoires de médium. Hal Puthoff et Russell Targ furent également interrogés, et bientôt ils apprirent que des agents du DIS ( Service d'enquête de la Défense) frappaient aux portes autour de leurs demeures respectives, interrogeant leurs voisins pour savoir si messieurs Puthoff et Targ avaient jamais été communistes, s'ils ne dépensaient pas trop d'argent ou s'ils ne se comportaient pas comme des agents soviétiques.
Incapables d'établir que quiconque au SRI ou dans le bureau de Kennett avait délibérément volé ou détourné des informations classifiées, les enquêteurs du Pentagone finirent par les laisser tranquilles ». Une enquête interne qui montre clairement que les facultés psi de Pat Price étaient très dérangeantes pour certains services secrets américains…

Une installation soviétique mise à nu :

Un jour, Puthoff tendit à Price une série de coordonnées : les officiels de la CIA avaient estimé que le temps était venu de passer à l'espionnage psychique de cibles plus sensibles à l'étranger. Les coordonnées fournies à Price concernaient une installation militaire soviétique à l'extrémité sud de la zone d'essais nucléaires de Semipalatinsk, dans la république du Kazakhstan.
Les agents de la CIA qui apportèrent les coordonnées dirent à Puthoff et Targ que le site était « une installation de recherche ». Price effectua la séance dans une pièce électriquement isolée au 2ème étage du bâtiment de radiophysique du SRI. Il vit une grue sur roues utilisée pour déplacer de grands objets lourds à l'intérieur et autour d'une installation souterraine, chaque roue de la grue faisant 2 fois la hauteur d'un homme. De retour à Washington, Ken Kress et Peter Maris découvrirent une récente photo satellite du site qui montrait la grue sur roues avec le bâtiment entre ses jambes, exactement comme Price les avait décrits.
Price enregistra de nouveaux détails, dessina un plan de l'endroit, avec une rivière à proximité au nord. Puis il pénétra psychiquement à l'intérieur du bâtiment basé sous la grue, entra dans une salle où l'on voyait de grands éléments courbes en acier que des ouvriers essayaient d'assembler pour en faire des sphères de 20 mètres de diamètre, les ouvriers testant de nouvelles techniques de soudage. 2 semaines après sa séance originelle avec Targ, Price avait déjà rempli plusieurs heures de cassettes utilisables, ainsi qu'un grand cahier de dessins.
D'après les données, il semblait que le complexe de Semipalatinsk allait mener des explosions contrôlées d'un genre ou d'un autre, et les sphères métalliques devaient servir à contenir les explosions. La correspondance entre le dessin de la grue et la photo satellite du site était si étroite, note Jim Schnabel, que « simplement en posant ces images côte à côte lors de réunions avec des responsables du renseignement, Puthoff et Targ purent assurer le financement des recherches psi du SRI pour les années suivantes ».
Et vers la fin de 1974 ou le début de 1975, un satellite américain repéra à l'extérieur les grandes sphères de métal, sous leur forme complète. Les photo-analystes estimèrent qu'elles faisaient effectivement environ 20 m de diamètre. Pat Price avait décrit les sphères et les techniques spéciales de soudage des soviétiques avant que quiconque aux Etats-Unis aient su qu'elles existaient...


Nouvelles expériences psi :

Puthoff et Targ mirent par la suite en œuvre un nouveau protocole : un expérimentateur se rendait sur un site-cible et le médium, depuis le SRI, essayait de visualiser l'environnement de l'expérimentateur. Le 1er test formel de ce protocole eut lieu le 4 octobre 1973. Bart Cox avait une liste de sites-cibles possibles dans le secteur de la baie de San Francisco. Il sortit un nombre aléatoire de sa calculatrice et l'utilisa pour choisir un site dans sa liste.
Le premier objectif fut la tour Hoover sur le campus de l'université de Stanford. Puthoff et Jones montèrent en haut de la tour pour trouver une table d'orientation, et ils cherchèrent à s'imprégner de toutes les sensations du site. A un moment préalablement déterminé, Price essaya de visualiser où se trouvaient Puthoff et Jones. Il les perçut sur une crête ou un promontoire surplombant l'océan, et il estima qu'ils étaient à environ 120 m au-dessus du niveau de la mer. Il vit une pièce avec un carrelage espagnol et une colonnade, à environ 5 kilomètres au sud du SRI. De l'autre côté, il eut l'impression de voir une bibliothèque ou une sorte de musée avec une exposition à l'intérieur. La zone perçue lui parut être… la tour Hoover.
En octobre 1973, Puthoff et Targ réalisèrent avec Pat Price 9 expérimentations de ce type sur 9 lieux cibles distincts. Un juge qui n'avait participé à aucune expérience se rendit sur les différents sites avec en main des copies des transcriptions de Price. Sur place, il essaya de deviner quelle transcription correspondait à quel site. Il y parvint 7 fois sur 9. Si la seule chance avait été à l'œuvre, il n'aurait sans doute pas obtenu plus d'une bonne correspondance sur 9. Il n'avait qu'une chance sur 35.000 d'obtenir par hasard 7 bonnes réponses sur 9 !
Le renom de Price avait grandi, et il partit du SRI. Durant l'automne 1974, il travailla notamment pour une compagnie houillère d'Huntington, en Virginie occidentale. Le président de la société pétrolière offrit même son poste à Price.


Quand la sceptique… :

Durant cette intense période d'expérimentations, les chercheurs du SRI eurent affaire à des « incroyants » cherchant à prouver l'inanité des recherches faites. Ce fut notamment le cas de Laura Dickens, une employée de la CIA : elle dit à Puthoff qu'elle venait tourner sa recherche sur la vision à distance en ridicule. Il l'autorisa pourtant à assister à une séance de Remote View. « La description du médium correspondait clairement, mais cela n'impressionna pas pour autant Dickens. ‘Il y a un truc', dit-elle à Puthoff ».
Le lendemain, Dickens et Puthoff récupérèrent des coordonnées de sites choisis au hasard et se rendirent sur place. « La veille, Dickens avait soupçonné qu'une voiture ou même un hélicoptère ait pu suivre les expérimentateurs hors site pour rapporter discrètement les données au SRI.
Donc, ce jour-là, Dickens n'attendit avec Puthoff que 15 minutes sur les 30 qu'ils devaient passer normalement sur le site. Elle supposa qu'alors, la voiture ou l'hélicoptère devaient être partis depuis longtemps à ce moment-là. Puis elle dit : ‘OK, reprenons la voiture et partons sur un autre site.' Puthoff se plaignit que Dickens puisse ainsi bouleverser leur protocole, mais elle insista et ils partirent vers un autre site qu'elle choisit.
Quand les 30 minutes de l'expérience furent effectivement passées, ils retournèrent au SRI. Et là ils découvrirent que le visualiseur était resté sans arrêt en connexion avec la cible. Il avait précisément décrit le premier site, puis il avait noté que les expérimentateurs retournaient inopinément vers la voiture au milieu de la séance. Ils s'étaient alors rendus sur le nouveau site qu'il avait décrit. Laura Dickens demanda qu'on lui laisse la nuit pour réfléchir à tout ça ».


… se découvre médium ! :

Puthoff et Targ décidèrent alors d'utiliser Dickens comme ‘visualiseur'. Au début, elle refusa, puis elle accepta finalement. Puthoff récupéra les coordonnées d'un site, s'y rendit et attendit là pendant la ½ heure requise, pendant que Targ, lui, était resté, avec Dickens, dans la salle de visualisation. Targ dit à Dickens de fermer les yeux et d'utiliser son imagination. Elle vit un pont près d'un torrent. Puthoff revint au bout d'un moment avant de repartir vers le site avec les 2 autres participants à l'expérience. La cible était bien un pont au-dessus d'un petit torrent, dans un parc sur le campus du SRI. « Dickens parut un peu ébranlée. Mais après quelques instants, elle se ressaisit. Elle considéra que Targ, dans la salle de visualisation, l'avait d'une quelconque manière subliminale mise sur la voie du site.
Elle déclara qu'elle voulait retenter l'expérience, mais cette fois en l'absence de Targ. D'accord, répondirent les deux physiciens. Ils la laissèrent dans la pièce et scellèrent la porte avec une bande adhésive pour s'assurer qu'elle ne puisse pas les accuser d'avoir des protocoles vagues. Puthoff partit encore une fois chercher un site auprès de Cox, puis il se rendit sur le site. L'endroit était la Réserve naturelle de Baylands, à Palo Alto.
Au terme du temps requis, il revint au SRI. Ils enlevèrent l'adhésif témoin sur la porte et pénétrèrent dans la pièce de visualisation. Dickens était recroquevillée dans un coin, les mains sur ses oreilles et son bloc-notes serré contre sa poitrine, pour déjouer toute caméra de vidéo-surveillance ou des enceintes subliminalo-suggestives qui pouvaient être dissimulées dans la pièce. Les deux hommes regardèrent ce qu'elle avait dessiné et sourirent. Puis ils l'emmenèrent jusqu'à la réserve.
De nouveau, il était évident que Dickens avait décrit le site. Elle leur dit qu'elle voulait refaire l'expérience avec un autre site. Cette fois, elle voulait que les deux hommes se rendent là-bas, puis qu'ils reviennent et lui disent quel était le site avant qu'elle leur montre les croquis. Il s'agissait cette fois d'une aire de jeux pour les enfants, à environ trois kilomètres du SRI. Il y avait un certain nombre de choses à cet endroit-là, mais la structure la plus éminente était un tourniquet avec des barres à anneaux, un dispositif auquel les bambins s'accrochent en hurlant, en essayant de résister à la force centrifuge. En somme, une sorte de mini-manège ». Or, la femme avait dessiné quelque chose qui ressemblait beaucoup au mini-manège avec ses barres à anneaux.
La correspondance visuelle entre son dessin et le petit tourniquet était si frappante que lorsqu'ils emmenèrent Dickens sur place, elle tendit le doigt vers celui-ci et dit : ‘C'est ça, n'est-ce pas ?', avant d'ajouter : ‘Mon Dieu, ça marche !' Elle se révéla l'un des meilleurs médiums que le SRI eut l'occasion de tester, et rejoignit un petit groupe informel d'espions psychiques interne à la CIA !


Les visualiseurs et le phénomène OVNI :

Il semble en outre pertinent de noter que de nombreux médiums ont eu des visions en relation avec les OVNI. Pat Price croyait pour sa part qu'il y avait des bases extraterrestres sur la Lune et Mars, ainsi que sur Terre, sous les océans et les grandes montagnes. Hal Puthoff au SRI, Richard Kennett à la CIA, le général Bert Stubblebine, le collaborateur du Sénat Dick d'Amato et Dale Graff à la DIA s'intéressaient tous aux OVNI.
En plusieurs occasions, les visualiseurs interrompirent brusquement leurs séances pour décrire un OVNI qu'ils percevaient dans le voisinage. Au cours d'une séance à Fort Meade en juin 1980, Joe McMoneagle ciblait un site quelque part dans le monde, quand son attention fut soudain attirée par un objet au-dessus de l'endroit. Il perçut un aéronef plat, discoïdal et métallique à une altitude d'environ 4200 mètres. Il tournoyait sur lui-même, l'engin paraissant mû par quelque sorte de plasma, un gaz constitué d'atomes ionisés. Cet engin se déplaçait, estima-t-il, à une vitesse d'environ 7000 km/h.
Il est arrivé à Joe McMoneagle de se retrouver dans l'intérieur incurvé et exigu d'un vaisseau extraterrestre rempli d'humanoïdes filiformes aux grands yeux qui le dévisageaient, en se demandant ce qu'il pouvait bien faire là. Faire face à des « aliens » n'était pas une expérience aisée, car en plusieurs occasions McMoneagle « revint de ces confrontations couvert de sueur et animé par des pulsions xénophobes ».
Pat Price a travaillé aussi sur un grand nombre de cibles liées aux OVNI. Au cours de ses rêveries nocturnes, il lui arriva même de « sortir » spontanément pour aller espionner des OVNI qui croisaient, disait-il, au-dessus des montagnes de l'Alaska. « Quand Puthoff demandait à Ingo Swann d'essayer de confirmer les résultats de Price, Swann refusait presque toujours. Il se justifiait en disant que si les occupants des OVNI sentaient qu'il les espionnait psychiquement, ils risquaient d'en faire autant, de venir l'espionner lui, en envahissant son esprit et en prenant possession de son âme ».


Des photos étranges analysées psychiquement :

Il est exact que, parmi les tâches officielles apportées au SRI et à Fort Meade, il y eut quelques cibles en rapport avec les OVNI. L'enveloppe-cible pouvait contenir une photo prise par un satellite espion d'un objet non identifié et inhabituel en orbite à proximité de la Terre, ou même un cliché d'une étrange lumière dans le ciel, pris depuis le sol.
Peu avant sa retraite de l'armée, Joe McMoneagle fut un jour conduit au Pentagone et escorté jusqu'à une pièce sécurisée pour effectuer une séance de Remote View sur une cible de ce type. On ne lui fournit aucune information préalable, et il savait seulement que le contenu de l'enveloppe était éminemment classifié. Une fois en situation de visualisation à distance, il vit un étrange aéronef complexe « à haute performance », qui n'était apparemment pas d'origine terrestre. L'enveloppe fut ouverte et McMoneagle pu voir la photo qui s'y trouvait ; elle montrait un étrange objet qui semblait zigzaguer devant l'un des objectifs grand angle du satellite.
Certains officiels du Pentagone avaient déjà déclaré qu'il s'agissait d'un « ballon météorologique », mais, pour McMoneagle, cette explication était risible. Autour de cette époque, quelqu'un apporta à l'unité de Fort Meade une photographie similaire provenant du Centre d'interprétation photographique national. Monitoré par Ed Dames, le médium dessina un appareil en forme de disque avec un ventre bombé.
Après avoir fini la séance, pour laquelle on ne lui avait fourni que les nombres des ‘‘coordonnées cryptées'', on montra à Riley la photo dans l'enveloppe-cible. Elle représentait un objet volant ou planant à basse altitude, non loin d'un grand lac. On avait dit à Dames que le Pentagone considérait l'objet comme une énigme.


La fin du programme RV :

En 1984 et 1985, Jack Vorona et Hal Puthoff s'efforcèrent de recueillir des fonds auprès du Congrès et de divers services de renseignement civils et militaires. Ils organisèrent des réunions et des démonstrations de visions à distance pour des membres du Congrès, de la Maison-Blanche, de la Navy, de l'Air Force, du NSC, des chefs d'état-major des 3 corps d'armée, de la CIA, de la NSA, du FBI, des services secrets, de la DEA (Drug Enforcement Administration)… Finalement, le SRI obtint un financement d'une agence affiliée au Pentagone, avec un contrat de recherche-développement de 10 millions de dollars sur 5 ans. L'un des buts de ce contrat concernait l'étude de la dimension neurophysiologique de la Remote View et d'autres formes de psi.
En 1994, Dick d'Amato essaya de ramener le programme de Remote View dans le budget de la CIA. Il y eut un examen exécuté par un petit groupe de consultants ; le président, David Goslin, finit par conclure que « la vision à distance n'était d'aucune utilité. » L'étude fit parler d'elle à la fin novembre 1995, et les médias s'y intéressèrent pendant plusieurs jours. « Les médiums du SRI apparurent soudain en pleine lumière pour donner leurs versions de l'histoire. Pourquoi la CIA ne désirait-elle pas admettre tous les succès produits par le programme RV au cours des années précédentes ? ».
Les principaux médias américains ne semblaient pas désireux de mettre en cause les conclusions négatives de la CIA, aussi le mouvement d'intérêt disparut-il rapidement. « Le Post acheva sa couverture du sujet avec un article de son équipe scientifique qui laissait entendre que la RV était une escroquerie, un mélange de fraude et d'illusion. Pendant ce temps, ceux du Capitole qui avaient soutenu le programme faisaient tout pour se cacher. Certains refusaient de répondre aux appels téléphoniques des journalistes. D'autres, comme Dick d'Amato et le sénateur Byrd, n'avaient qu'une timide défense du programme à offrir : il n'avait impliqué que peu d'argent des contribuables, disaient-ils, il n'avait jamais été utilisé opérationnellement et n'avait jamais été pris trop au sérieux. Et de toute façon, maintenant, tout était fini ».
Les recherches sur la vision à distance ont subi un discrédit total aux Etats-Unis, tout comme le phénomène OVNI. Pourtant, de nombreux enquêteurs indépendants confirment qu'aujourd'hui encore, les expériences d'espionnage extrasensoriel continuent dans le plus grand secret…


Plus d'infos : Espions psi : un profil spécial ? :

On donna aux visualiseurs à distance de nombreux tests de personnalité, afin d'analyser leurs habitudes, leurs humeurs et leurs systèmes de croyances, leurs réactions au stress, et d'autres variables. On leur fit passer des tests neurologiques, des électroencéphalogrammes, et on les emmena au Laboratoire national de Los Alamos pour procéder à des scanners poussés des ondes cérébrales à l'aide d'un magnétoencéphalographe supraconducteur.
On cherchait la région du cerveau où les fonctions psi prenaient naissance, les lobes temporaux semblant impliqués dans le processus. Mais il ne ressortit aucun profil clair pouvant montrer ce qui faisait un bon médium. On repéra cependant quelques facteurs spécifiques. Quelques preuves suggéraient que les médiums les plus talentueux dans la population devaient aussi être relativement intuitifs, sans a priori, émotionnellement sensibles et très intelligents.
« Etant plus enclins aux états modifiés de conscience et aux expériences visionnaires qui les accompagnaient, beaucoup d'entre eux montraient aussi les caractéristiques des individus souffrant de troubles dissociatifs ou schizoïdes. On peut aussi les rencontrer chez des sujets qui peuvent réaliser certaines choses extraordinaires, comme calculer mentalement le chiffre Pi jusqu'à dix mille chiffres après la virgule, pouvoir donner automatiquement le jour de la semaine où tombera une date, par exemple le 29 novembre 2042, ou pouvoir jouer parfaitement un concert de piano de Mozart après l'avoir entendu une seule fois. »

Les travaux du Dr. Barry :

Il faut citer la longue série d'expériences entre Bordeaux et Paris, dès 1968, par le Dr. Barry et le Dr. René Dufour, ancien vice président de l'Institut Métapsychique Internationnal, avec Mme Mairie demeurant à Maison-Laffite, un remarquable sujet métagnome (médiumnique ou sensitif) auquel était transmise par la pensée, l'image de différents objets qu'elle reproduisait avec une grande exactitude.

Le Dr. Barry à aussi montré avec Douglas Dean, ancien président de la société de parapsychologie des USA, dans le laboratoire de Joseph B. Rhine, ainsi que dans son propre laboratoire à Bordeaux, l'existence d'un lien télépathique entre deux individus, agent et récepteur, séparés par de courtes et de grandes distances en utilisant le pléthysmographe qui permet de noter les variations du volume sanguin du récepteur lorsque l'impact informationnel le frappe.

L'étudiant Hubert Pearce :

Les expériences qui ont conduit à la publication de Extra-Sensory Percption ont porté sur environ 90000 tirages de cartes Zener (3600X25).
Elles concernent surtout 9 étudiants présentant des capacités psi
au-dessus de la moyenne. Le plus remarquable fut un étudiant en théologie : "Hubert Pearce", futur pasteur méthodiste. 11250 test le concernant ont donné une moyenne de 8,9 résultats exacts sur 25.
Une fois il devina correctement les 25 cartes d'un paquet, résultat qui à une chance sur 3.10/7 (3 suivi de 17 zéros) d'être dû au hasard. Dans une série hautement significative, "Pearce" le sujet et "Pratt" l'expérimentateur se trouvaient dans des bâtiments différents.

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